Conservation/Restauration

L’envers du néon : Conservation des œuvres intégrant des sources lumineuses « néon »

 

L’étude menée comporte cinq volets : technique du néon (matériaux, savoir faire, différences selon les aires géographique set évolutions au cours du temps) ;  modèle de documentation technique, un modèle de constat d’état ainsi qu’un modèle de cahier des charges pour la production ou la re-fabrication (ou réfection) d’un néon ; conservation préventive et envisage la maintenance, la sécurité, l’emballage et le transport ; études de cas menées en collaboration avec plusieurs institutions muséales ; entretiens menés avec des artistes. La problématique particulière de la conservation des œuvres au néon et, plus généralement, la question de l’obsolescence technologique et son articulation avec la théorie de la restauration seront aussi abordées.

 

Partenaires extérieurs : Musée d’art moderne de la Ville de Paris (MAMVP, Centre d’arts plastiques contemporains de Bordeaux (CAPC) ; Musée d’art contemporain du Val de Marne à Vitry-sur-seine (MACVAL), Musée des beaux-arts de Grenoble, Musée d’art moderne de saint-Etienne

 

La notion d’obsolescence technologique. Le rôle et la place de la technique dans les œuvres contemporaines

 

La diversification sans limite des matériaux, des techniques et des procédés, inhérente à l’art contemporain, introduit une nouvelle problématique : celle de l’obsolescence technologique des matériels. Alors qu'en pratique, les professionnels sont constamment confrontés à cette question, l’étude des phénomènes d’obsolescence technologique dans le contexte de l’art contemporain et de la conservation-restauration constitue un champ disciplinaire encore émergent, développé au C2RMF depuis 2006. Avec l’avènement du numérique, l’obsolescence technologique fait peser sur les œuvres une lourde menace : certaines technologies révolues font que certaines œuvres ne peuvent plus être « réactivées ». Issus des beaux-arts traditionnels, les cadres déontologiques de la conservation et de la restauration sont décalés et inadaptés à la gestion des phénomènes d’obsolescence technologique.

 

Chancis de couche picturale (thèse)

 

Le projet concerne l’étude de l’altération opacifiante des peintures artistiques, connue sous le nom de « chanci » ou « blanchiment » de la couche picturale, afin d’avoir une meilleure connaissance de ce phénomène en vue de limiter son apparition et d’atténuer ses effets. Le chanci est un problème récurrent qui présente une gêne importante dans la lecture des peintures, comme par exemple pour ces œuvres récemment restaurées au C2RMF : La Sainte Anne de Léonard de Vinci, Chardons, écureuils, reptiles et insectes de Marseus Van Schrieck ou Le Siège de Courtrai de Van der Meulen. L’élimination de l’effet optique de chanci par les procédés de restauration actuels n’est pas toujours pleinement satisfaisante et la résolution de ce problème constitue un enjeu de taille pour la conservation et restauration des peintures. Il existe plusieurs hypothèses concernant les raisons, les matières et les processus physiques et physico-chimiques mis en jeu, toutefois les résultats présentés par plusieurs chercheurs ne semblent pas aller dans le même sens. La thèse portera sur la caractérisation de la constitution matérielle et les aspects physiques des chancis sur un corpus d’œuvres sélectionnées. Nous allons chercher à déterminer ses origines ainsi que la contribution de facteurs internes (composition chimique) et externes (traitement de conservation-restauration, environnement) dans la dynamique de leur formation. Le mécanisme d’apparition des chancis sera modélisé sur une série d’éprouvettes reproduisant les systèmes observés sur les œuvres. Enfin, à partir d’informations recueillies sur cette base expérimentale nous allons tenter de proposer les traitements appropriés, permettant d’atténuer ou d’éliminer l’effet de chanci de manière efficace et sécurisée.

 

Partenaires extérieurs : Université de Cergy-Pontoise (SOSCO - Synthèse Organique Sélective et de Chimie bioOrganique).

 

Recherche sur l’altération et la stabilisation des objets en verre conservés en atmosphère humide

 

Les matériaux vitreux, objets en verre, glaçures sur pierre ou sur céramique, émaux sur verre ou sur métal et certains pigments, constituent une part importante des objets du patrimoine culturel mondial. Une grande partie de ces objets anciens se trouvent aujourd'hui corrodés à différents stades. Les manifestations de cette altération chimique dégradent l'aspect originel de la surface des œuvres et prennent différentes formes, selon les cas: perte de brillance, irisations, précipités blanchâtres pulvérulents, réseau de fractures avec perte de matière, formation de cratères ou piqûres, modifications de la couleur et enfin désagrégation complète des objets dans les cas extrêmes

La stabilisation de ces verres altérés dans des environnements habituels de conservation (réserves, salles d’exposition) est un enjeu majeur pour la préservation de ce patrimoine. Cette stabilisation devant se faire autant que possible en préservant la couche altérée. Si les phénomènes, qui conduisent à la formation de cette couche sont globalement assez bien connus (réaction entre l’eau et le verre), le détail des mécanismes est en revanche plus complexe. Il dépend essentiellement de la composition chimique du verre et des conditions de conservation.

L’objectif de l’étude sera d’approfondir notre connaissance des mécanismes mis en jeu et de proposer des solutions de conservation (à base de sels de zinc en particulier), pouvant inclure des traitements de protection, comme il en existe déjà pour les verres industriels neufs, dans le but de ralentir fortement l’évolution de la corrosion atmosphérique pour ces objets déjà altérés, placés dans l’atmosphère des musées ou des réserves.

Ce programme s’inscrit dans les thématiques de recherche de l’équipe Physicochimie des Matériaux Témoins de l’Histoire (PCMTH) de l’UMR 8247 de l’Institut de Recherche de Chimie Paristech (IRCP).

 

Partenaires extérieurs : Saint-Gobain-Recherche, Reckitt Benkiser (Allemagne).

 

Recherche sur de nouvelles solutions de protection à base d’inhibiteur de corrosion pour la conservation d’objets métalliques

 

La préservation de collections métalliques conservées dans des conditions environnementales non contrôlées impose l’utilisation de traitements permettant de ralentir les échanges entre le métal et le milieu corrosif. Depuis plus de 10 ans, les travaux entrepris par les équipes partenaires de ce projet de recherche ont permis de mettre au point des solutions inhibitrices à base d’huiles végétales pour la protection de nombreux substrats métalliques (fer, le cuivre, le zinc, le magnésium et le plomb). Un produit commercialement disponible sera proposé dans le courant de l’année 2014.

Le prochain défi qui doit être relevé dans le cadre de l’utilisation de ces solutions pour le patrimoine métallique concerne le traitement d’objets du patrimoine recouverts d’une patine. L’emploi de nos solutions inhibitrices pourrait permettre de bloquer les phénomènes de diffusion et la réactivité de ces couches en surface. Le travail sera principalement axé sur la protection de fer corrodés et de sculptures patinées en bronze.

 

Partenaires extérieurs : CNRS, CEA, Laboratoire Archéomatériaux et Prévision de l’Altération, LAPA, basé sur le centre du CEA de Saclay. Institut Jean Lamour de l’Université de Nancy ; Synchrotron soleil ; Musée Rodin, Musée Picasso.

 

Histoire de la restauration

 

L'histoire de la restauration représente un volet de l'histoire de l'art qu'il convient de développer selon une démarche scientifique visant à explorer de nouvelles problématiques et bâtir une réflexion critique. L'étude de l'histoire de la restauration s'impose comme une des composantes de l'histoire des œuvres et de leur contexte historique. Il s’agit de mieux comprendre ce qui a façonné l’œuvre ou la collection jusqu’à nous, en croisant l’apport des sciences exactes et des sciences humaines (enquête sur les matériaux et les techniques, sur les acteurs et leurs horizons socio-culturels) et d'éclairer les principes, les enjeux et les finalités des interventions anciennes. C’est pourquoi, le C2RMF s’est engagé dans cette discipline depuis plusieurs années en développant une démarche commune ainsi que des actions plus ciblées dans les deux axes de recherche principaux, d'une part l'antiquité, d'autre part la peinture et les arts graphiques.

 

Projet Boulle

 

Démarré en 2008, le projet Boulle a été motivé par plusieurs raisons : d’un part, arriver à établir un corpus d’œuvres attribuables de manière certaine aux ateliers de André-Charles Boulle (1642-1732), alors que l’estampille devient obligatoire seulement en 1743, et, d’autre part, déterminer un protocole de restauration pour des meubles qui, en raison de leur grande valeur, ont été fâcheusement « réparés » au cours des décennies qui ont suivi leur fabrication.

La réouverture des salles consacrées au xviiie siècle au musée du Louvre (juin 2014) et la programmation d’un catalogue raisonné de ces meubles ont été les facteurs déclencheurs d’une collaboration entre les départements du C2RMF, le département des Objets d’art du Louvre, et d’autres institutions privées.

Une dizaine de meubles « Boulle » ont été restaurés par l’équipe de l’atelier ébénisterie du C2RMF et, comme toujours, la restauration a été un moment privilégié pour l’étude, qui a été élargie à de nombreuses autres pièces. Les résultats des analyses de laboratoire nous ont souvent aidés dans la recherche des méthodes d’intervention. L’œil du restaurateur et la compétence du scientifique se sont retrouvés pour affiner ces résultats et la connaissance de ce corpus d’œuvres.

Pour le bois, un dendrochronologue indépendant a travaillé sur les meubles du musée du Louvre, les informations qu’il a pu recueillir viennent se rajouter à celles obtenues sur les meubles « Boulle » du château de Versailles. Cette étude dendrochronologique apporte la datation des bois utilisés, mais surtout des précisions sur l’organisation du travail des menuisiers chargés de fabriquer la structure des meubles. L’identification des essences, les traces d’outil et l’étude des assemblages sont faites au sein des ateliers du C2RMF.

L’étude de caractérisation des métaux (étain, laiton, bronzes dorés) est un volet particulièrement important de ce programme. Plusieurs personnes du C2RMF ont collaboré avec des spécialistes extérieurs pour affiner la connaissance des différents alliages, des phénomènes de vieillissement naturel et d’usure et pour mettre en place ou améliorer les protocoles de restauration.

D’autres analyses ont visé les pigments colorés utilisés sous la corne et l’écaille de tortue et les couches de finition. L’utilisation de la technique ELISA pour l’identification des colles protéiques se révèle particulièrement intéressante et prometteuse. En même temps, et dans le but d’améliorer les protocoles de restauration des surfaces, des centaines d’éprouvettes en métal et en bois ont été réalisées et passées en enceinte de vieillissement.

La documentation a pris un rôle très important : la radiographie, la photographie en lumière naturelle et sous UV ont été systématiquement utilisées pour documenter chaque étape de recherche et de restauration.

La connaissance de ce corpus de meubles a été largement approfondie par toutes ces recherches.

La restauration ne sera jamais définitive, car en raison de leur fragilité intrinsèque et même dans les meilleures conditions de conservation, il faudra corriger leurs dégradations dans un délai que nous espérons très long. En revanche, les protocoles mis en œuvre dans le « projet Boulle » ont été choisis pour leur innocuité sur l’état actuel de ces meubles.

 

Liste des participants au Projet Boulle : Musée du Louvre (DOA), C2RMF, Université Paris I Panthéon-Sorbonne, une restauratrice de mobilier, l'école CFA Bonne Graine, Laboratoire d'expertise du bois et de la datation par dendrochronologie, laboratoire Valectra-EdF.

 

ARTEMIE : Argiles et Teos ou la consolidation des tablettes en terre crue Mésopotamiennes

 

Le projet ARTEMIE (ARgiles et TEos ou la consolidation des tablettes en terre crue mésopotaMIEnnes) a débuté en octobre 2012. Il est financé par le Ministère de la Culture, grâce à un PNRCC.

Son objectif est de valider et d’affiner une méthode de consolidation par le silicate d’éthyle TEOS des objets en terre crue. Cette méthode , utilisée depuis une quinzaine d’années de façon empirique sur des tablettes mésopotamiennes, doit permettre de les conserver sans les cuire, tout en préservant leur aspect extérieur, la nature et les propriétés des argiles constitutives.

Le travail s’organise en quatre étapes résumées ci-dessous :

Phase 1 : études pluridisciplinaires d’une sélection de tablettes mésopotamiennes : microstructures, compositions chimiques et minéralogiques

Phase 2 : a) Sélection d’argiles standards compatibles avec les matériaux archéologiques définis lors de la première étape des recherches – Etude fine de ces argiles afin d’en déterminer les caractéristiques physiques, minéralogiques, chimiques et microstructurales.

b) réalisation d’éprouvettes de références et consolidation des éprouvettes avec le TEOS

Phase 3 : Mesures mécaniques sur les éprouvettes ainsi traitées, étude des argiles avant et après traitement, mesures des capacités d’échanges cationiques avant et après traitement et vieillissement en enceintes climatiques des éprouvettes.

Phase 4 : Etude des propriétés des argiles traitées après vieillissement accéléré. Les résultats des investigations seront confrontés à ceux obtenus sur des tablettes traitées depuis 2, 5, 10 et 15 ans

 

Partenaires extérieurs :

Partenaires musées : Département des Antiquités orientales

Partenaires externes : une restauratrice, LRMH, Géosystèmes, Université de Lille1, Ecole des Mines de Paris à Sophia Antipolis

 

Projet ALIENOR - Recherche d’alliages spécifiques pour les restaurations de dorure à la feuille

 

La restauration d’éléments dorés, en particulier dans le domaine du mobilier, implique souvent la pose de nouvelles feuilles d’or sur des parties très altérées. Or, il est encore très difficile de distinguer une dorure originale d’une dorure de restauration, composition et épaisseur des feuilles ne constituant pas un critère déterminant de la période.

La documentation des restaurations, beaucoup plus poussée aujourd’hui qu’elle ne l’était par le passé, ne semble cependant pas suffire pour assurer la transparence sur les interventions induite par la déontologie moderne de la restauration.

Il existe des produits de substitution de la feuille d’or, tels que les micas, mais leur usage n’est pas pertinent dans tous les cas. Ainsi le besoin de disposer d’un moyen de redorure à la feuille traçable et identifiable s’affirme-t-il de plus en plus et concerne un grand nombre d’objets et de collections, notamment dans les domaines des cadres et du mobilier.

En parallèle, de nouvelles perspectives se sont ouvertes à la réflexion, à travers la généralisation des analyses et le développement des techniques d’analyse portables sur les œuvres, telles que la spectrométrie de fluorescence X portable.Dans ce contexte, cette problématique de restauration a incité à développer des alliages spécifiques pour les restaurations de dorure à la feuille.

Le principe serait d’intégrer à la feuille d’or un marqueur chimique en faible quantité, qui permettrait de différencier par analyse les feuilles de restauration des feuilles originales, sans en changer les propriétés mécaniques et optiques. La mise en œuvre par les restaurateurs et le rendu esthétique ne varieraient pas, mais ce nouveau produit offrirait une traçabilité des interventions de redorure.

Le projet est né de la concertation des filières arts décoratifs et archéologie-ethnologie du Dpt Restauration du C2RMF, en association avec le Dpt Recherche pour les aspects physico-chimiques et l’expertise dans le domaine des dorures de certains agents.

Le projet implique des agents des différents départements : Restauration (filières Archéologie-ethnologie et Arts décoratifs), Recherche (groupe AGLAE+). Il associe le dernier batteur français pour la réalisation des carnets de feuilles.

A l’heure actuelle, le projet est déjà avancé. Un premier prototype d’alliage a été réalisé en interne, battu en feuille, a fait l’objet d’analyses et a été testé par l’atelier dorure. Des adaptations sont en cours afin d’optimiser les premiers résultats.

Au-delà de ces aspects techniques de réalisation d’alliages adaptés, le développement des phases ultérieures intègre la notion essentielle de mise en place d’échanges technico-scientifiques et d’échanges d’expériences avec les responsables de collections muséales et les restaurateurs du patrimoine, tous potentiellement acteurs et partenaires de ces nouveaux produits de restauration.


Partenaires externes : Maison Dauvet, batteur d'or (Excenevex)

 

La conservation des collections en milieu tropical, les musées non climatisés de Guyane et de l'île de la Réunion

 

Dans un contexte général de changement climatique, de développement durable et d'obligations d'économies d'énergie, mais aussi d'encouragement à la circulation des collections publiques, le relatif bon état de conservation des collections en milieu tropical dans des musées non climatisés, interroge les standards de la conservation en général.

Des mesures fines du climat (température, humidité relative, flux d'air, polluants et salinité), associées à des constats d'état précis réalisés à intervalles réguliers, et des observations structurelles et fonctionnelles des matériaux qui composent les collections doivent permettre de mieux comprendre le comportement des matériaux et leurs processus d'altération en même temps que le climat qui environne dans les Départements d'Outre-Mer.

Des mesures climatiques prises en Guyane depuis deux ans trouvent leur prolongement aujourd'hui à l'île de la Réunion dans un partenariat avec la DAC-OI et trois musées de France. Des premières observations montrent que, en haute humidité et température, certains adhésifs perdent leurs caractéristiques mécaniques et que certains vernis blanchissent. L'objectif à terme vise à émettre des préconisations en matière de conservation mais aussi de matériaux de conditionnement ou de restauration.

 

Partenaires extérieurs : DAC Guyane & SRA Guyane, Écomusée municipal d'Approuague-Kaw Régina et Musée départemental Alexandre Franconie, Cayenne ; Musée départemental d'archéologie, Fort de France, Martinique ; Dac-OI Île de la Réunion, musée régional Stella Matutina, St-Leu, Musée départemental de Villèle, Saint-Gilles-les-Hauts, Muséum départemental d'histoire naturelle, Saint-Denis, Maison du Grand-Hazier, Sainte-Suzanne.

 

Vibrations

 

La fonction d’un emballage est de protéger l'objet des risques du transport. Pour créer cette protection, il faut être en mesure d’identifier ces risques - chutes, vibrations, etc. La conception d’un emballage passe par la connaissance de l’environnement, de la fragilité du produit, des performances des matériaux d'emballage et des performances du système produit/emballage.

Connaissance de l’environnement : collecte d'informations sur la boucle logistique (points critiques, véhicules, routes et position de la caisse dans le véhicule, au moyen de capteurs embarqués avec les œuvres).

Fragilité du produit transporté : elle peut s'évaluer avec une machine, mais il n'est pas envisageable de faire des essais sur une œuvre. Sachant que les risques de dommages en cas de résonance sont critiques, il serait primordial d'identifier les fréquences propres des œuvres pour adapter l'emballage au cas par cas. La modélisation d'une part et la mesure des vibrations pendant un transport d'autre part sont des alternatives aux tests mécaniques.

Performances des matériaux d'emballage : nous avons déterminé les coefficients d'absorption de mousses, l'efficacité d'un encadrement et de ressorts anti roulis, le comportement de caisses à silentblocs pour les peintures et les pastels ; l'influence des dos de protection sur les peintures sur toiles est à l'étude.

Performances du système produit/emballage : les tests de chutes, de chocs, de vibrations sur des produits manufacturés n'étant pas réalisables sur des œuvres, les convoiements sont l'occasion de vérifier que la réalité correspond aux résultats obtenus au laboratoire, notamment les performances du système produit/emballage.

 


© C2RMF / Michel Dubus

 

 

Partenaires extérieurs : Musée du Louvre ; Musée national des beaux-arts du Québec, Québec, Canada ; National Museum of Ethnology, Osaka, Japon ; Supmeca ; INP ; IUT mesures physiques Orsay.