Mobilier XVIII ème Armoire Boulle

Mobilier XVIII ème Armoire Boulle

Mobilier XVIII ème Armoire Boulle

Origine et date: 
ARMOIRE BOULLE
OA 5441
v. 1710
Artiste(s): 

ARMOIRE BOULLE

 

v. 1710

 

Cette armoire provient du Grand Cabinet de Thierry de Ville d'Avray, intendant général des meubles de la Couronne. Les deux vantaux principaux sont recouverts de marqueterie Boulle et de bronzes dorés. En revanche, le piétement disparu a été remplacé par une plinthe plaquée d’ébène et de laiton, qui porte l’estampille de l'ébéniste Jean-Henri Riesener : la mise au jour de cette marque renforce la connaissance historique et technique de l’œuvre, retravaillée dès la fin du XVIIIe siècle.

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Cette armoire provient du Grand Cabinet de Thierry de Ville d'Avray, intendant général des meubles de la Couronne. Les deux vantaux principaux sont recouverts de marqueterie Boulle et de bronzes dorés. En revanche, le piétement disparu a été remplacé par une plinthe plaquée d’ébène et de laiton, qui porte l’estampille de l'ébéniste Jean-Henri Riesener : la mise au jour de cette marque renforce la connaissance historique et technique de l’œuvre, retravaillée dès la fin du XVIIIe siècle.

 

1/ avant intervention

2/ le fronton avant intervention : les plaques de laiton (derrière la coquille) et les bronzes dorés sont ternes

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3/ le fronton, pendant l'intervention : les bronzes dorés ont été déposés (l'on distingue les traces des clous qui les fixent au support en bois), la plaque de laiton de la partie gauche aété retirée et laisse voir les rayures sur le bois qui facilitent l'adhésion du liant entre la plaque et le bois.

4/ Étapes de désoxydation des laitons réalisée au moyen d’un peeling à la colle de nerf.

5/ Le fronton, après intervention : les bronzes dorés et les plaques de laiton ont été refixées : l'ensemble des parties métalliques rapportées a retrouvé son éclat.

6/ Image numérique : la fluorescence de la corne diffère selon la présence du pigment bleu dessous. Face, en cours d'intervention.

7/ Le pigment bleu n'est pas présent sous toute la surface de la corne, ce qui témoigne d'une intervention anterieure. Face, en cours d'intervention.

8/ Estampille de l’ébéniste Jean-Henri Riesener, intervenu sur le socle à la fin du XVIIIe siècle.

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